Consommer autrement


Pollen, miel, propolis, quel produit pour quel usage ?

Avez-vous déjà entendu parler d’apithérapie, ce « mode ancestral de soin naturel conçu à partir d’ingrédients de la ruche » ? Le point commun de ces ingrédients : « ils sont issus ou extraits du corps même de l’abeille, sécrétés par elle ou récoltés et transformés par elle », précise le Docteur Albert Becker de l’Association francophone d’apithérapie (AFA). Toutefois, leur utilisation diffère en fonction de l’effet recherché.


Le miel

D’un point de vue législatif, le miel est une substance sucrée naturelle qui ne contient aucun additif, aucun colorant, ni conservateur. Initialement, il s’agit d’un nectar stocké par les abeilles dans les alvéoles des ruches qui, par évaporation d’une partie de l’eau qu’il contient (18 % d’humidité maximum dans le produit fini), devient miel.

Son apport équilibré en glucose et fructose, « des sucres rapides et facilement assimilables », renseigne le Dr Becker, est une bonne source d’énergie pour l’organisme. Autres effets notoires : « le miel est antibactérien – il répare et facilite la cicatrisation – et source d’antioxydants, grâce à sa teneur en flavonoïdes, efficaces contre le vieillissement des cellules », rapporte Muriel Bourges, apicultrice au sein de la société Ballot-Flurin.


Les vertus du miel

Parce qu’une abeille a à sa portée une multitude de fleurs à butiner, chaque miel développe des vertus qui lui sont propres. En voici quelques exemples…

  • Miel de lavande : C’est un excellent antiseptique. Il est notamment utilisé pour calmer la toux et est bon pour la peau (cicatrisant).
  • Miel d’acacia : riche en fructose, il est recommandé pour les gens qui ont des intestins fragiles.
  • Miel de tilleul : son goût mentholé apaise et favorise la qualité du sommeil.
  • Miel de bruyère : diurétique, antalgique, il est aussi un bon reminéralisant en raison de sa présence de fer.

Le pollen

Élément reproducteur mâle des fleurs, il est récolté et transporté par les abeilles sous forme de pelotes (amas de grains de pollen) résultant du butinage de centaines de fleurs.

Le pollen se consomme frais ou séché. Ce « steak végétal », comme le qualifie Muriel Bourges, est une source de protéines pour les abeilles. C’est aussi un complément alimentaire bourré de micronutriments (acides aminés, vitamines, oligo-éléments, etc.) qui ont une action efficace sur le système digestif, les cas de grosses fatigues et les problèmes circulatoires. C’est pourquoi il est souvent conseillé aux sportifs pour booster et fortifier leur organisme !


La propolis

Il s’agit d’une résine que les abeilles vont récolter sur les bourgeons de certains arbres (peupliers et marronniers, notamment). C’est cette même résine que l’on retrouve sur les planches d’envol ou pour réduire l’entrée de la ruche et éviter ainsi les courants d’air. Elle assure une barrière de défense contre les « corps étrangers », d’où son nom qui en grec signifie « devant la cité ».

« Constituée de plus de 300 composés différents – cire, baumes végétaux, flavonoïdes ou anti-oxydants, oligo-éléments… – la propolis se caractérise par ses propriétés antibactériennes, antifongiques, antivirales et antalgiques. C’est l’antibiotique naturel de la ruche !», ajoute Muriel Bourges. Des effets sur l’organisme qui permettent entre autres de stimuler les défenses immunitaires et d’agir efficacement sur les problèmes de peau. A prendre en cure sous forme d’ampoules, de spray, de baume…


La gelée royale

Substance gélatineuse ressemblant à du lait, la gelée royale est l’alimentation de base commune à toutes les larves dans leurs premiers jours d’existence. « Elle est réputée pour ses propriétés régénératrices et booste l’organisme en raison de sa concentration élevée en acides animés. Pour les personnes en proie à une fatigue intense, elle fait l’effet d’un véritable coup de fouet », poursuit Muriel Bourges.


Mesures de précaution

En cas de pathologies graves ou sévères (diabète mal équilibré, allergies…), il est conseillé de s’abstenir de consommer des produits de la ruche de façon régulière, sans un avis médical.

Article réalisé par Biocoop en collaboration avec Muriel Bourges, apicultrice bio au sein de l’entreprise Ballot-Flurin.
« Eau revoir » : faites un geste pour la planète

Au Fenouil Biocoop, l’eau en bouteille plastique, c’est terminé !

Depuis le 1er janvier 2017, nous ne commercialisons plus d’eau en bouteille plastique. Une décision radicale pour répondre à un engagement écologique fort et à une démarche militante : celle de peser sur les choix de société.

Nous avons pris cette décision pour contrer aussi bien le coût énergétique et l’impact écologique de l’extraction que la mise en bouteille, le transport et le retraitement.

Un geste exemplaire pour inciter les consommateurs à supprimer la bouteille plastique de leur table et opter pour des solutions alternatives : boire l’eau du robinet si celle de leur région est sans risque ou installer des systèmes de filtration à la maison ou au bureau.

Les bouteilles d’eau en plastique, une véritable aberration écologique

Elles sont polluantes, envahissantes, trop chères… Les bouteilles d’eau en plastique représentent 10 kg de déchets par an et par personne*. De quoi polluer les sols et les océans…

Il faut 1 000 ans* pour qu’une bouteille en plastique se dégrade et 300 km de transport* pour qu’elle arrive sur la table.

L’eau du robinet, c’est moins d’emballage et beaucoup moins de transport

D’un point de vue budgétaire, l’eau du robinet coûte 200 à 300 fois moins cher* à terme que l’eau en bouteille plastique même si on y ajoute un coût de filtration.

Choisir l’eau du robinet… oui, mais filtrée !

Le Fenouil Biocoop propose des alternatives à l’eau en bouteille plastique. En France, l’eau du robinet est potable selon les normes réglementaires en vigueur. Mais, en l’état, selon les régions, elle n’est pas pour autant « excellente pour la santé » car la plupart des méthodes de traitement de l’eau restent insuffisantes, pour éliminer 100% des intrus*. L’eau du robinet peut donc être filtrée pour retirer les polluants résiduels de l’eau !

*Source : « Choisir l’eau du robinet », Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire, février 2008.

Rendez-vous dans nos magasins pour connaître les différentes solutions de filtration proposées : du simple pichet filtrant à l’osmoseur, à installer sur ou sous l’évier, plus coûteux au départ mais aux résultats indéniables et au rapport qualité-prix excellent !

Santé et plaisir par les jus

Dans notre alimentation moderne industrielle, les aliments sont pauvres en micronutriments essentiels au bon fonctionnement de l’organisme (vitamines, minéraux, antioxydants…). Ils n’apportent que de l’énergie sous forme de calories (glucides, lipides, protides) et sont dépourvus d’énergie vitale. Les jus de fruits et de légumes frais ont alors toute leur importance dans notre alimentation quotidienne !

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L’huile de noix de coco, elle a tout pour plaire

La noix de coco est un fruit à noyau dont la pulpe fraîche et mûre est râpée en lamelles très fines, puis séchée rapidement à une température n’excédant pas 35°C. Elle subit ensuite une pression à froid dans des presses à vis pour produire une huile vierge de coco.

Les trois références proposées actuellement au Fenouil sont toutes les trois vierges, c’est-à-dire ni raffinées, ni chauffées, ni blanchies, contrairement à l’huile de coprah, elle aussi issue de la noix de coco !

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Comment remplacer les protéines animales ?

Manger moins de viande ne signifie pas supprimer la viande et manger plus de légumes  : le véritable enjeu est de construire un repas équilibré en protéines.

Les acides aminés

Lorsque l’on supprime les protéines végétales de notre alimentation quotidienne, il devient nécessaire de compenser la perte en protéines de bonne qualité, c’est à dire les 8 Acides Aminés Essentiels. La question devient donc : comment retrouver ces 8 Acides Aminés Essentiels sans pour autant être obligé de manger des œufs à tous les
repas ?

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Parents-bébé bio, pourquoi ce choix ?

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La santé des futurs enfants commence dans l’assiette de leurs parents. Pendant la grossesse, ce ne sont pas tellement les besoins caloriques qui augmentent mais plutôt les besoins en micronutriments (fer, calcium, omégas 3, vitamine B9 …).

Il ne faut pas manger deux fois plus, mais deux fois mieux.

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